Écriture comme refuge

C’est pour transformer, ou mieux, remplir, l’oubli.   

Après une pause de plusieurs années, quelles merveilleuses retrouvailles avec l’écriture à travers les consignes du février par Les Mots. Une rencontre avec une vieille amie, la langue française qui fut la mienne dans une autre vie et que j’avais perdue dans mes aller-retour d’un exilé. Un rendez-vous matinal, depuis, autour des vignettes qui miroitent des existences non linéaires, quelque part entre le réel et l’imaginaire. Pour quel but ? C’est pour transformer, ou mieux, remplir, l’oubli.   

Sans me vanter, il n’a jamais été une question de comment choisir des sujets pour écrire, bien au contraire ! Mais surtout : comment trouver un rythme de travail sans interruption ? Les consignes, en leur court format, m’ont donné un étrange bonheur vertigineux et du coup j’assume : je suis écrivain. Je les ai appliquées en les maillant d’un seul trait, sans pesanteur. De la suite, elles m’ont emmené vers de nouvelles destinations joyeuses, transitoires et, surtout, inattendues. 

Pourquoi refuge ? La réponse risque de prendre la forme d’un roman !

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